17/06/2013
Le top 10 des objets indispensables en voyage : 5e lopéramide & nifuroxazide
Mais qu'est ce donc que le lopéramide et le nifuroxazide. Je ferais un parallèle avec le post précédent. Vous savez, la tourista. Eh bien la première molécule, le lopéramide arrête le phénomène, il s'agit d'un antidiarrhéique employé contre les diarrhées chroniques, vendu sans ordonnance sous des noms tels qu'Imosel, Imodium... L'action est instantanée ou presque. Hélas, de nombreuses personnes se contentent de prendre de l'Imodium alors qu'il faudrait idéalement la combiner avec un antibactérien de l'intestin, le nifuroxazide.
Et là, vous me direz, mais pourquoi en apporter de France, ne peut on pas en trouver sur place ? Peut être. Pour m'être fait refiler des faux médicaments en Iran, je ne conseillerai pas de consommer des médicaments locaux. Il y a quelques jours, un scandale de faux médicaments a été révélé lire ici sur Radio France international. J'ai pris deux plaquettes différentes de médicaments en Iran sans succès... Je suis resté une dizaine de jours à moitié crevard ! Bref, ça ne prends pas de place dans votre sac et ça rend bien des services...
11:14 Écrit par Laurent Houssin dans Matos | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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12/06/2013
Je ne serais plus voyageur, ni touriste mais en vacances !
Le voyageur est souvent un touriste qui l'a oublié ! Seuls quelques artifices permettent de faire le distingo entre les deux.
Le voyageur est parfois un touriste qui se la pête.
Un touriste avec un blog ? Rhoo, ça va encore gueuler dans les chaumières et ça va créer un débat dans la microblogosphère de blogueurs de voyage francophones.
J'avoue avoir été un touriste, avoir participé à de nombreuses balades. La dernière fois ? Je ne sais plus... Peut être en 1987, premier séjour en Turquie en autocar avec les parents. Rien de bien méchant. On a pu découvrir l'essentiel de la Turquie en quinze jours. Et on a aimé.
Au sens premier du terme, le touriste est celui qui voyage en amateur.
Un amateur est celui qui aime. Alors oui, j'aime les voyages, même en touriste. Je n'ai jamais autant vu de choses d'un pays qu'en voyageant en touriste. Ce n'est pas grave d'être amateur de bons vin ! Si ?
Mais voilà, touriste ça fait comme les autres. Pour pas mal de voyageurs, ça fait moche, ça fait sale, ça fait caca. D'ailleurs ne parle-t-on pas de tourista lorsque le ventre flasque gargouille honteusement en voyage ? Un voyageur est peut être un touriste qui s'est oublié !
Alors plusieurs personnes, (moi le premier), veulent se distinguer de cette masse de touristes en devenant des voyageurs. C'est humain, logique. Sauf qu'il n'y a pas de sentiment plus communément partagé que celui de vivre des choses uniques.
Face aux hordes de touristes, des voyageurs s'interrogent sur un point de détail très con : faut-il aller à tel endroit ou tel autre ? J'ai lu récemment sur un blog l'interrogation suivante : Faut-il aller au Machu Picchu ? Question con qui sous-tend faut-il que je supporte les milliers de gens qui vont, comme moi, se faire photographier en surplomb de cette cité antique ? Madame Michu au Machu Picchu ?
Forcément, noyé dans la masse des Quechua (les sacs à dos, pas le peuple) le voyageur redevient un peu touriste. Quand même, son envie de vivre des choses uniques le pousse à des questionnements un peu extrêmes : refuser de visiter un site pour ne pas faire comme tout le monde ?
Faut quand même être un peu con pour aller au Pérou sans voir le Machu Picchu, non ?
Irait-on en Jordanie sans voir Petra ? Même s'il est assez facile de se faire enfermer sur le site jordanien pour mieux en jouir sans le troupeau !
Comme il n'y a de nouveau que ce qui a été oublié le voyageur il se peut que le voyageur ajoute un peu de poudre de perlinpinpin pour que son voyage soit unique : le tour du monde de ceci ou cela, ou un "green washing" de leur woyage : genre pas de Co2 émis. Etc. Ne rigolez pas j'en connais un qui s'est obligé à écrire "Du Mont Saint-Michel au Mont Fuji" ! Bein oui, ça fait mieux que de dire l'Eurovélo 6 puis la route de la soie en totalité avant de se balader au Japon.
Remarquez, sur mon séjour en Chine, je vous assure qu'en trois semaines sur place, je n'ai pratiquement rien vu des richesses ce pays alors que j'aurai pu en découvrir beaucoup plus en étant un touriste ! J'ai profité de ma fille et passé un temps sur place, à découvrir un peu les Chinois sans me presser.
Mais voilà je n'étais ni un touriste, ni un voyageur... J'étais un type en vacances !
Vacance ! Vacance ! Salubre saillie dans l'espace temps où je laisse les vilains, les petits, les sans grade de l'emmerdement quotidien, les laids, les affreux. Cette misanthropie assumée contre pas mal d'affreux qui m'entourent au quotidien est dangereuse pour moi, mais aussi surtout pour les autres. Ces derniers mois, j'ai décoché à cinq reprises un vieux coup de savate pointure 46 sur les rétros et/ou portières de connards qui ont accéléré sur des passages piétons alors que j'étais engagé avec la poussette. Vis à vis du code de la route, ils risquaient 4 points et 135 euros. d'amende. On a tous en tête quelques-uns de ces vermines qu'il faudrait exterminer, et du pied gauche, tellement ça porterait bonheur ! Etre en vacance de ces Thénardier de la vie quotidienne est salutaire en voyage...
Dutronc dans son "On nous cache tout on nous dit rien" s'interroge : L'aventure est-elle au coin de la rue ? Oui, mille fois oui ! Ce n'est pas la destination qui compte mais la manière d'aborder ce temps hors de chez soi. Partez en stop depuis chez vous, vous verrez, c'est une aventure à pas cher et si riche de rencontres !
Ce n'est pas une chose louable d'avoir été à Jérusalem, mais d'y avoir bien vécu disait Antoine, pas le chanteur voyageur, mais le saint.
Alors oui, lorsque je pars en voyage, jouer aux touristes, je suis en vacances. Je prends le temps. Après tout, ces vacances découlent des congès payés, une belle idée des années 1936 ! Un truc de gauche ! "Je me souviens d’avoir accompagné à la la gare de Lyon de longues caravanes de travailleurs. Nous les conduisions sur les quais, ils nous faisaient penser à une noce de village. Ils pleuraient de joie, ils chantaient, ils disaient des choses aussi naïves que : vive la vie"...
Sur ce, je vais prendre congé ! La vie est courte...
17:34 Écrit par Laurent Houssin dans Hors sujet | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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Du TBex au TRex, je me sens comme un dinosaure !
A force de temps perdu à me balader sur les réseaux sociaux et Internet, je constate que bon nombre de voyageurs ont plus qu'une vraie approche pro de leur blog.
Je vais être franc, je ne suis pas au niveau de la microblogosphère de voyage francophone. Je ne suis pas allé au TBEX et je ne connaissais pas mon indice Klout avant de cliquer sur un tweet deux jours avant. Je ne pensais pas qu'un blogueur de voyage pouvait payer l'entrée à un salon rencontrer des acteurs du tourisme... Des "destination marketing organizations".
Auparavant, les pros qui écrivaient sur les destinations étaient des collègues triés (pas toujours au sort) ou alors des vieux journalistes, des anciens encartés, ou pas, qui pigeaient pour différentes revues et bougeaient leurs groins sur des plats en sauces grassement payés par des ministère du tourisme étrangers. Maintenant, ce sont des... Blogueurs ! Et des bogueurs pros, anglophones et tout et tout.
Clairement je me sens parfois paumé ! Je pensais que Hellocotton était un espèce de chat stylisé japonais et que le Pinterest était un mont de l'Himalaya célèbre pour ses treks ! Je blague à peine...
Face à tous ces blogueurs Vishnou, j'ai l'impression de faire mono tâche. Si, si, Vishnou, pour paraphraser Desproges dans une de ses chroniques. "Les copains se comptent sur les doigts de la déesse Vishnou qui pouvait faire la vaiselle en applaudissant le crépuscule". Là, c'est idem : les blogueurs se comptent par milliers et ils sont autant multi-tâches que Vishnou.
En fait, je suis largué. Quand j'étais chef d'agence et fait-diversier en hebdo, il me fallait être polyvalent, outre la production hebdomadaire, je devais animer une page Facebook en plus du site, de la galerie photo et des vidéos. Et ça allait. Et puis il aurait fallu twitter, mais là, j'avais dit non. Je n'étais pas assez frais dans ma tête pour faire correctement tout ça. J'ai toujours refusé de mettre mes images sur Flickr ! Pour que certaines publications et sites viennent les pomper, les publier, sans que je touche un centime ?
Mais là, je suis carrément effrayé par la multiplication des "outils". C'est un bordel ! Voyager, photographier, filmer, time-lapser, twitter, facebooker, hellocotonner, pinterester, instagramer, 4squarer et je ne sais plus quoi ! Ah si, klouter pour pouvoir espèrer croûter avec son blog. Démarcher, bloguer, se rendre à des conférences, tisser son réseau. Se donner rendez-vous au TBU : www.travelbloggersunite.com !
Qu'inventeront-ils ? www.travelbloggerchiite.com ?
Avec mon anglais niveau bac -1, je suis mal barré, je pige que dalle. Enfin, comme dans un film en VO non sous-titré, je comprends l'idée générale, mais pas la substance... Heureusement que des blogueurs francophones en ont parlé comme ici ou là et même là, au moment où j'actualise ce post ! Car franchement, sans leurs billets respectifs, je n'aurai pas tout compris au truc. Et encore, face aux anglicismes, je rame un peu...
Et encore faudra me traduire je viens de recevoir un message : You are eligible for a Klout Perk ! Mais qu'est ce que ça veut dire ? C'est quoi un Klout Perk ? C'est laid comme mot ? C'est virtuel, c'est l'bordel ! Un cadeau virtuel. Tiens, l'autre jour à la FNAC, j'ai été effrayé par les cartes virtuelles bien réeles vendues pour "acheter" des biens virtuels sur Internet ! Et ça m'emmerde un peu... Quitte à se faire b***** autant que ce soit en réel qu'avec du virtuel !
Un jour, il faudra quand même se libérer de ces fardeaux : Pinterest truc, Klout bidulle, Hellokitty machin et de ces conneries qui demandent à poster en ton nom... Non ?
11:25 Écrit par Laurent Houssin dans Hors sujet | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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Le top 10 des objets indispensables en voyage : 4e l'huile essentielle de menthe
L'huile essentielle de menthe est toujours présente dans mon sac à dos ! Elle me sert à calmer ce que je pensais être des migraines et qui sont en fait des névralgies de Arnold. Je l'applique pure sur mon cou, en complément de paracétamol.
Cette huile essentielle existe en différents types : menthe poivrée, menthe des champs ou menthe japonaise, cette dernière étant moins odorante que la menthe poivrée.
En voyage l'huile essentielle de menthe permet de lutter contre pas mal de maux :
- Douleurs articulaires en application avec un tissus humide sur l'huile déjà appliquée
- Décontractant des muscles en massage après l'effort. Effet jambes légêres garanti
- Mal de dos, en massage dilué
- En application contre les piqûres de moustiques, de guêpes...
- L'effet répulsif agit sur les moustiques, tiques et pas mal d'humains
- Antifongique, donc contre les mycoses entre les orteils et autres cochonneries
- Lutter contre le mal des transports et les maux de ventre ou les soucis de digestion : à prendre avec une goutte sur un sucre.
- Décongestionner le nez : une goutte dans un bol d'eau chaude à respirer.
- Anti mauvaises odeurs : une goutte sur ce qui ne sens pas bon...
- Dissous les traces de colles sur les surfaces sensibles : de votre peau jusqu'aux objets en plastiques...
-Contre le mal de dents, la mauvaise haleine,.
L'huile essentielle de menthe aurait des vertues tonique et serait un stimulant cardiaque, digestive, pancréatique et nerveuse... Elle calme, détend...
Quelques précautions d'emploi : ne jamais appliquer sur une muqueuse ! Ne jamais mettre dans le bain, faites attention à ne pas dépasser les quelques gouttes, sinon il y a un risque d'hypothermie et de toxicité...
07:30 Écrit par Laurent Houssin dans Matos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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07/06/2013
Le top 10 des objets indispensables en voyage : 3e la patafix !
"Qu'il est con ce Laurent, il va nous faire croire que la Patafix est l'objet indispensable en voyage ?" Parfaitement !
Courez en acheter une plaque et malaxez votre boule !
Cette substance jaune est géniale. Elle vous permet de multiplier les utilisations pratiques.
Vous souhaitez poser votre Iphone en largeur ? Patafix !
Vous souhaitez boucher un évier ? Patafix !
Vous souhaitez dormir sans les ronflements de vos voisins ? Patafix !
Vous souhaitez fermer votre gourde sans bouchon ? Patafix !
Vous souhaitez amortir votre Gopro ? Patafix !
Vous souhaitez faire tenir votre GPS sur le vélo ? Patafix !
Vous souhaitez remplacer du freinfilet ? Patafix ! Vous souhaitez remplacer le bouchon de votre matelas ? Patafix
Vous avez perdu votre coupe menstruelle ? Euh... non...
Bref, j'en emporte toujours avec moi ! Par rapport à la pâte à modeler, elle est plus élastique et permet de fixer de manière provisoire différentes choses.
Elle sert de bouchon d'oreille (avec précaution), à tenir mon téléphone, comme bouchon d'évier, de lavabo.
07:06 Écrit par Laurent Houssin dans Matos | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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06/06/2013
Le top 10 des objets indispensables en voyage : 2e le sac Ziploc
Le sac Ziploc, fabriqué par Albal est l'un de mes objets fêtiches en voyage. Il est indispensable dans des dimensions 20 X 20 si vous souhaitez emmener votre déodorant, dentifrice et autre liquide inférieur à 100 ml dans un bagage à main. En cabine en soute, il permet d'éviter que la bouteille de shampoing coule partout...
En rando, le sac Ziploc sert aussi protéger son passeport de l'humidité. Sa solidité est bonne. Accessoirement, ces sac refermable par zip me permettent de stocker mes sous-vétements sales le temps qu'ils soient lavés. Ils permettent aussi de palier l'inconvénient d'un sac pas trop étanche. Je mets également ma serviette de voyage humide dedans lorsque je n'ai pas la possibilité de la faire sêcher. Je ne sais pas s'il contient du BPA, mais ce sac Ziploc est adapté pour contenir des produits alimentaires...
Bref, c'est top pratique et pas cher !
07:38 Écrit par Laurent Houssin dans Matos | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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03/06/2013
The sun trip : 7500 km en vélo à assistance électrique de France au Kazakhstan
Le Sun Trip va partir de France vers le Kazakhstan le 15 juin. Pourquoi vous en parler ? D'abord, ce projet de course de vélo à assistance électrique est une première. Il a été lancé par Floriant Bailly qui s'était baladé de France au Japon en vélo électrique solaire. Il a mis quatre mois en 2010 pour parcourir quelque 10.000 km.
Ensuite, c'est un chemin que je vais en partie suivre et j'avais réfléchi à l'électrisation du trike et rencontré deux pros de l'électrisation l'un d'eux m'a répondu. "Je n'ai aucune idée de la fiabilité d'un kit électrique dans de telles conditions d'utilisation... moins il y a de technologie, plus il y a de fiabilité..." Le second m'assurait qu'un moteur Vicky était plus adapté.
J'ai même envisager de contacter Bosch à Caen pour voir si jamais je pouvais adapter un pédalier... Bref, j'ai laissé tomber, mais je suis curieux !
Pour cette première édition, 33 aventuriers vont concourir avec des engins très divers. En l'absence de casse dû à un virage trop vite pris, je parie 10 kopeks sur la victoire du vélomobile de Josselin Bonmartel, mais deux concurrents vont m'intéresser plus particulièrement : Anick
Marie Bouchard qui s'est muée de Globestoppeuse en Suntrotteuse et Sébastien Quéré. J'ai rencontré la première et j'apprécie sa philosophie, et Sébastien roule en Catrike Expedition avec une remorque Y frame... Tout comme moi, sauf l'électrisation.
J'évoquais le sujet avec Madame Oreille, cycliste voyageuse, blogueuse de son état : le but du Sun Trip est il de gagner ? Pour moi, oui ! L'important n'est pas de participer, mais au contraire de terminer voire de gagner. Je pense que ce type de course permettra de valider certains choix technologiques, qui équiperont de nouveaux engins fiables qui deviendront les nouveaux véhicules urbains et péri-urbains de ces prochaines années !
A titre personnel, je l'aurai bien tenté avec un vélo Mobiky ! Vu la qualité de leur engin, je suis certain qu'il aurait tenu sans sourciller les 7500 km du trajet...
Test du Mobikly Youri 16, un concurrent du Brompton ou du Dahon from Asiatrek on Vimeo.
11:31 Écrit par Laurent Houssin dans Voyage | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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02/06/2013
Le top 10 des objets indispensables en voyage : 1er l'adaptateur secteur Mac
Le top des objets indispensables en voyage ? Facile ! La carte bleue internationale et le passeport forment le B A BA du voyageur. Outre vos objets habituels, en numéro 1, je vous conseille d'acheter un adaptateur secteur de chargeur Mac. En réalité, la forme de cet adaptateur n'est pas réservée au seul Mac, mais s'adapte à tout votre matériel électrique ou presque..
Il s'agit d'un petit objet très pratique qui permet de remplacer facilement, sans prendre de place, un câble 220 volts tels que ceux qui alimentent le chargeur de batterie d'appareil photo, de disque dur externe, de chargeur USB. Bref, c'est un must have qui ne prend pas de place et ne pèse pas lourd. J'en emmène toujours un au cas où. Chopez en un aux USA et en Angleterre à l'occasion, ça peut servir si vous voyagez là-bas.
Il m'arrive parfois d'oublier un de ces câbles d'alim et franchement ce petit accessoire blanc est génial...
13:52 Écrit par Laurent Houssin dans Matos | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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27/05/2013
La voile et la mer, un bon antidépresseur !
L'envie de voile, de voiliers, de mer, de voyage en mer est devenue une évidence ce printemps. Mais où commence cette envie ? Peut être est-ce une chose assez inée l'amour de la mer lorsque l'on habite dans la Manche ?
A vrai dire plusieurs petites graînes ont été disséminées au fil du temps. Papa avait rencontré Alain Colas en 1977, il m'avait emmené, mais franchement, je ne me souviens de rien. A contrario, en 1983, j'avais été emballé par cette coque profilée, gitée, qui découpait une mer bleue outremer à grandes volutes d'écumes ; j'avais moins aimé l'apprentissage de la planche à voile ; je ne savais pas revenir contre le vent... Et puis d'autres graînes s'ajoutent des balades le long des quais : du Bélem longtemps à quai à Caen, à l'Armada du siècle, en passant par le Renard, le Sedov où la Granvillaise. Lorsque je bossais à Gien, l'idée d'habiter une péniche habitable m'a titillé, j'ai quitté la région mais l'idée du bateau habitable a duré. Habitant moi même une caravane Eriba, la question de la taille n'est pas un problème
Et puis, en écoutant un soir Allo la Planète, j'ai découvert Gwendal Denis. A vrai dire, je ne sais plus où il était... En Espagne, au Maroc... Peut importe ! J'ai bien aimé sa réflexion... J'ai découvert son blog et son parcours. J'ai dévoré ses écrits du début, des prémices de sa réflexion, de son projet jusqu'au bout. C'est facile car c'est bien écrit ! Et puis j'ai suivi ses doutes, ses joies, ses peines au fil du temps mais aussi ses réussites. Mine de rien, nous nous ressemblons beaucoup.
L'idée de voilier et de la voile a donc germé grâce à Gwendal. La possibilité d'aller en mer sur un tjalk, une péniche à voile néerlandaise habitable a fait long feu : ce n'est pas sérieux de traverser l'Atlantique avec ! Pour comprendre ce fonctionnement, je me suis offert le guide des Glénans, la bible du navigateur à voile et j'ai tenté de comprendre ce que Gwendal décrivait lorqu'il évoquait les départs au lof de sa Boiteuse. Et puis j'ai eu le malheur de cliquer sur www.stw.fr !
Voilà comment, après quelques clics et deux messages je me suis embarqué quelques jours plus tard dans la baie de Biscaye à bord d'un vieux gréements manié par Alex ! Des creux de 3 à 4 mètres, du bon air, pas de con à klaxonner. J'ai découvert une chose magique : la navigation de nuit, les heures passées sur le pont, la tête en l'air entre deux coups d'oeil à surveiller les bateaux de pêche sans radar et les gros cargos en regardant le compas. J'avais les bases dans ma tête et j'ai pu mettre en pratique un certain nombre de choses.
Notre balade s'est terminée à la Corogne à cause de soucis de safran. Alex m'a montré comment nettoyer un bateau, des voiles, leur pliage, les noeuds marins, comment lover une écoute. C'était vraiment enrichissant ces quelques jours passés à bord. J'aurai pu embarquer de là vers les Antilles à bord d'un Lagoon 410 . "L'appartenance à un bateau" permet toutes les audaces et toutes les rencontres ! Je suis finalement resté à la Corogne à aider au carénage du bateau d'Alex. Merci à toi pour tes précieux conseils, ton temps passé... J'ai eu la chance d'avoir un bon prof, pédagogue, réglo.
De là, nous étions en décembre, j'avais le choix, dépenser 295 euros de vol retour ou... Bref, ça fera l'objet d'un autre post qui mène par Lisbonne puis Porto.
Toujours est-il qu'entre être un équipier sur vieux gréement et mener son propre voilier, il y a une marge ! Même si je sens naturellement les choses, j'ai voulu aller plus loin et parfaire ma "formation" pour aquérir des bases solides. J'ai donc suivi mon premier stage aux Glénans, en février, comme l'a fait Gwendal avant moi. Ce qui fera l'objet d'un autre post.
Ma fin d'année (et le début) ont été durs physiquement et moralement. C'est pour ça qu'il n'a plus été alimenté durant plusieurs mois. Grâce à la voile, je n'ai pas pris longtemps les antidépresseurs prescrits par le médecin, quelques semaines tout au plus. Le médecin m'a donné le principal conseil et le plus salvateur : "partez".
17:31 Écrit par Laurent Houssin dans Voile & bateaux | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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25/05/2013
Chemin de Saint Jacques de Compostelle à vélo : chronique d'une catastrophe prévisible
Bien voyager sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle à vélo,
c'est avant tout bien s'équiper pour éviter de bien galérer
En 2007, j'ai découvert les joies d'aller au travail à vélo autant que celles du voyage à vélo. N'y connaissant rien, à l'époque, pas convaincu par les marchands qui me demandaient plus de 1000 euros pour un vélo nu, j'avais acheté un vélo de la marque Décathlon, un Btwin 5 sur les conseils des vendeurs. J'avais détaillé mon trajet, du Mont Saint Michel vers Saint-Jacques de Compostelle. A 249 euros ce vélo était vendu "avec les sacoches ! Vous n'aurez pas ça à acheter, vous prenez la route et vous n'avez plus qu'à pédaler..."
Départ du Mont Saint-Michel, sans trop de soucis, si ce n'est que la roue libre commence à pêter. Elle est changée à Rennes. A Nantes le dérailleur est pêté, les rayons bloblottent. A Saintes, le vélo est pratiquement mort. De guerre lasse j'appelle l'enseigne... Elle diagnostique un "défaut de conseil" et me propose de reprendre le vélo et de choisir le Triban 7. Au moment de passer en caisse, le directeur du magasin tends trois bons d'achats de 50 euros. Le surplus pour ce Triban ne m'a donc rien coûté. Un beau geste ! Cependant, pas mal de choses ont cassé sur le vélo.
En quinze points, je vais vous présentrer les merdes équipements qui ont lâché le long
du chemin entre Saintes et Bilbao et/ou par la suite, j'ai roulé environ 5000 km avec
1 Le moyeux-dynamo Shimano n'est pas fiable dans le temps, il a été changé à trois reprises sous garantie par D4. Lorsqu'il morfle dans les chemins, des pièces finissent par pêter à l'intérieur et les frictions sont insupportables. Préferez un moyeux standard et un éclairage par piles rechargeables !
2 Le dérailleur, du Shimano XT a été changé trois fois sous garantie. Je pense que je suis un peu trop bourrin avec... La cassette a été changée une fois pour un modèle plus performant par D4. Elle était morte et les pignons étaient usés.
3 La remorque vélo made in China ? Un poids de vache, c'était avant que je ne connaisse les BOB et autres Eye Frame. 100 euros, des roues qui rouillent, des pneus qui craquent, des chambres à air poreuses. Bref...
4 La roue libre a été changée trois fois sous garantie, le jeux de plateau une fois car les pignons se sont usés prématurément (800 km) pris par D4 sous garantie.
5 Le porte bagages avant Zéfal a cassé en deux au niveau de la fixation sur le dessus du cadre, une seule vis au milieu. Les attaches sacoches se sont prises dans les freins, le câble a lâché dans une descente de col. J'aurai pu me tuer. Depuis j'ai acheté un porte bagage costaud de marque tubus à l'avant. Franchement, il n'y a pas photo !
6 Les sacoches arrières ne sont pas étanches, pas solides, une galère innommable. J'ai glissé sur du gasoil à faible vitesse, les sacoches sont mortes. Depuis j'ai acheté des Ortlieb back roller classic. Très costaud ce matos. Vaude a une bonne réputation aussi.
7 Les sacoches avant, isothermes n'étaient pas étanches malgré leur conception et ce que j'imaginais. Résultat le disque dur du MAC HS. Même achat en remplacement : Ortlieb front roller classic.
8 La lampe d'origine sur dynamo est changée à deux reprises elle n'a jamais éclairé. Changé pour un modèle sur accus !
9 Le guidon, trop bas, casse le dos. J'ai changé pour un modèle papillon et rehaussé la potence. Depuis le tricycle plus de soucis de dos, de fesses ;o)
10 Le système à ressort de la remorque donne des coups en pédalage. Vive l'Y frame !
11 Le sac photo Lowepro mal fixé, pas génial sur le vélo ! Il s'abime vite et se salit vite. C'est un sac à dos et pas autre chose.
12 La tente fixée sur le guidon, une erreur qui rend la direction lourde...
13 Lampe Trelock, éclaire bien, mais fini par lâcher à chaque bosse. Une bouze pas chère. Changée pour une Cateye Single shot plus. Une merde aussi à 120 euros qui vient de me lâcher. La prochaine ? Un mix de Lupine sur la tête qui me servira de première frontale...
14 Selle en gel finissant par se bouffer ! Mal aux fesses !
15 Pneus d'origine increvables, certes, mais glissants ! Je me suis rétamé plusieurs fois lors d'épisodes pluvieux dont la dernière étape dans un rond-point à Bilbao car l'accueil de l'albergue fermait ! Préfèrez du Schwalbe et encore, pas du marathon racer !
Choisissez du matos éprouvé selon votre programme : Loire à vélo, chemins plus escarpés et méfiez vous du matériel strictement d'origine en version basique ! Je développe un peu plus de 270 watts sur un test d'effort, ce qui n'est pas trop mal pour un amateur. Mais la force brut de mes muscles dans certains efforts force sur tous les éléments du vélo. Sur le Catrike expé, j'ai installé un Rolhoff, un moyeux à vitesses intégrées, plus costaud que les dérailleurs. Les sacoches basiques ont été remplacées par des Ortlieb, mais je ne peux en mettre que deux sur le porte bagage Tubus. J'ai pris une remorque Y Frame bien costaud.
Edit 26 mai. Dans mes archives, j'ai retrouvé la photo du vélo de Pédro. C'est l'une des chevilles ouvrières du prieuré de Cayac à Gradignan. Il m'avait accompagné sur quelques étapes vers le sud.
voilà un exemple de vélo bien équipé : un Giant (expédition je crois) avec de bonnes sacoches, de bons équipements : jantes, pneus, transmission...
Salut l'ami, j'ai aimé pédaler avec toi !
08:15 Écrit par Laurent Houssin dans Matos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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