21.02.2012
Désolé de ne pas donner plus de news...

Désolé de ne pas donner plus de nouvelles, mais 2012 apparaît comme une année de tristesse.
Samedi, mon papa a été hospitalisé, il souffrait de trop. Dimanche, un de mes meilleurs amis, Jérôme, est décédé d'un crise cardiaque à... 41 ans. J'ai mal pour lui. Il ne méritait pas de partir si jeune.
Mes pensées vont à sa fille Juju et à sa famille...
C'est aussi pour toi que je vais partir, Jérôme. Tu n'as pas vécu tous tes rêves de bonheur. Je te dédie mon voyage...
18:27 Écrit par Laurent Houssin | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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07.02.2012
Recette de biltong maison : pas trop mal
Biltong, jerky, pemmican, viande des grisons... Acheter ? Fabriquer ? Comment avoir un bon apport de protéines, qui se conserve et qui ne soit pas trop mauvais ? Voilà une recette de biltong maison.
Dans les grandes surfaces, la viande des grisons se vend en barquette de 80 grammes entre 4,50 et 5,50 euros la barquette. Une coûteuse spécialité bien appréciée des amateurs du régime Dukan. Moins cher, le délice de Saint Agaume est moins gras, contient beaucoup de protéines mais c'est du porc.
J'ai donc retenu la solution du biltong pour la facilité de conservation.
Le biltong est une viande séchée sud-africaine, mis au point par les Afrikaners pour survivre lors du Grand Trek. Il est le plus souvent préparé à partir de viande de bœuf, mais ce peut être de la viande d'autruche ou de springbok. Les springboks ne courant pas les rues de ma Normandie, je me suis rabattu sur une viande de boeuf. Plus exactement, une vache laitière et non pas une race à viande. Le boucher n'ayant à me proposer qu'un roti de tende de tranche...
Christian patron du Central bar brasserie à Saint-Lô m'avait conseillé de choisir un morceau de rond de tranche grasse. Certains cuisinent le biltong avec du gîte à la noix ! Beurk. Ma chère et tendre (contrairement à la gîte à la noix) a osé me servir un steak de gîte à la noix trop cuit avec de la purée : c'était dégueux ;o)
En clair, je n'ai pas envie de mettre du morceau dur, ni des morceaux trop nobles, surtout pour une première expérimentation. J'ai débité des petits steack dans le sens du muscle (erreur ?)
N'ayant qu'une affinité relative avec une recette à base exclusive de coriandre, peut être par facilité aussi, j'ai préféré prendre une préparation tout faite, le mélange d'épices BBQ cajun de chez Ducros.
Une préparation que j'ai déjà goutée à maintes reprises et qui me servait à parfumer les ersatz de jambon de poulet que m'imposait la rigueur du régime Dukan (beurk pour les deux)
J'ai frictionné chaque morceau avec de la fleur de sel de Guérande, soit pour les 1700 grammes de viande, une quantité d'environ 100 grammes de sel dont une bonne partie a été enlevée en frictionnant la viande avec. J'ai laissé reposer une quinzaine de minutes. Le principe physique ou chimique ? Ma fille Adeline vous l'expliquerait mieux que moi. En tous cas, une bonne partie de la fleur de sel a été éliminée à l'étape suivante.
A l'image d'un carpaccio, j'ai imbibé largement les tranches de viande de vinaigre. Du balsamique. Par goût. Il parait que ça se fait avec du vinaigre de cidre. Mon credo, c'est que la cuisine peut se faire sans trop de mode d'emploi à condition de connaître un minimum les règles. Une formation hôtelière et la passion des bons produits font office d'éduction culinaire. Après 30 minutes, la viande a rendu du jus. Je l'ai pressée dans mes mains pour en enlever un peu, et j'ai mélangé les épices.
Une fois les épices bien incorporées (le sachet de 30 grammes était peut être un peu juste par rapport à la quantité de viande) j'ai piqué les lanières de viande avec une brochette en je les ai suspendu sur la grille du four. Le biltong se prépare de préférence en plusieurs jours, avec une chaleur douce, j'ai voulu accélérer le test et assurer une dessiccation franche de la viande.
Six heures passées dans la chaleur douce à 70 ° ainsi qu'une pointe à 90° dans le four ventilé. Les tranches ont changé de couleur. La viande est devenue légèrement noirâtre. Mais il reste encore pas mal d'humidité au coeur des fibres, comme l'attestent l'humidité sur la porte du four et la texture du boeuf. Les tranchettes ont tout de même une certaine raideur.
Je pense que deux heures supplémentaires ne seront pas du luxe. J'ai laissé la viande tel quel dans le four toute la nuit.
J'ai rajouté trois heures de séchage, après une nuit de repos et finalement la recette est devenu à peu près conforme à ce que devrait être du biltong : noir et "machable" mais pas trop croustillant. Les parties qui ont collé à la grille sont devenues plus dures et craquantes. J'ai, peut être, mal coupé la viande, dans la longueur des fibres. Il aurait fallu que la coupe perpendiculairement.
Je pense également qu'un séchage plus long et plus doux permettrait de mieux préserver les vitamines de la viande. Pour l'instant, ce n'est qu'un énorme steack séché bourré de protéines et peu gras. Une moindre salaison de la viande aurait été idéale...
21:17 Écrit par Laurent Houssin dans Nutrition | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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04.02.2012
Asiatrek : la partie de tests "grand froid" a commencé !
Cela fait plusieurs mois que je dors dans la caravane, sans chauffage, bien entendu. Mais la caravane est trop chaude pour vraiment tester ma résistance au froid. Ne rigolez pas, à certains moments, je crevais de chaud. J'ai donc planté la tente dans le jardin afin de bien vérifier ma capacité à résister aux grands froids.
Mais voilà ça peut choquer un peu. "Quelle idée d'aller roupiller dans le froid ?" "Tu es taré ?"
Eh bien non, je continue de préparer mon périple et ainsi voir quels seront les détails à améliorer pour dormir confortablement lorsque je serais dans des zones hostiles.
Ouest-France écrit que "personne ne dort dans la rue". Eh oui, c'est vrai ! Je ne dors pas dans la rue mais dans ma tente, elle même plantée dans le jardin ! Loooool" L'idée étant d'être au top lors de mon périple en ayant déminé quelque peu le terrain. J'avais pris trop de risques au printemps 2007 lors d'une rando en Arménie avec du matos peu adapté.
Mon but étant d'améliorer mon système de couchage, roulage et de protection contre le froid dans des conditions faciles pour ne pas me planter dans les conditions extrêmes. Après cette partie dans la nature, je veux tester l'ensemble en chambre frigorifique, je profite des conditions actuelles sur la France pour mener à bien cette série de tests. J'ai passé une première nuit à -9 degrés, un peu de vent, sol gelé, dans la Quechua 2 secondes. Ce n'est pas cette tente que j'aurais en voyage, ce sera une Vaude.
Le sac de couchage ne sera pas celui que j'utilise en ce moment. Ce sera un Triple Zéro, conçu sur mesure. Néanmoins, le Thermarest Dreamtime XL sera le même ainsi que l'oreiller.
Le bilan provisoire ? Finalement je n'ai eu froid qu'à l'extrémité des épaules et au niveau des sinus. Je pense que j'ai bien fait de prendre une doudoune pour la suite. Une couche chaude qui me permettra de mieux supporter le froid après l'effort.
Mais le principal enseignement de ces nuits glaciales m'a sauté aux yeux : l'iphone par -2 degrés celsius coupe. Quel que soit son niveau de batterie, il n'aime pas le froid. Alimenté par ma batterie Powergorilla, il tiens jusqu'à -7 degrès celsius et fini par couper de toutes façons. En cas d'utilisation avec une balise Spot Connect, si je veux envoyer un signal de détresse, je serais cuit !
Je viens de recevoir ma tente Vaude Taurus Ultralight, celle qui devrait m'accompagner durant cette année de voyage. Je l'avais commandée en version Power Taurus, plus résistante au vent, mais plus lourde, elle m'a été livrée en version UL. Bon, tant pis. Je vais la tester dès cette nuit. Le montage est super rapide, les sardines sont en forme de croix, la tension est bonne.
Bonne nuit à tous !
18:13 Écrit par Laurent Houssin dans Matos, Projet | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : froid, neige, glaçon, tente, tests |
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03.02.2012
Lettre ouverte à Tim Cook & Stéphane Thirion d'Apple : mes 30 ans avec la Pomme
Ah Apple ! Mine de rien, l'année prochaine, celà va faire 30 ans que j'ai commencé à bosser avec. Quoi ? 30 ans ? Eh oui, quand les roses ont fleuri en France, le ZX 81 est arrivé chez mes parents. Limité, l'engin a eu un grand frère pour faire la compta chez mes parents quelques mois plus tard : un Commodore Vic 20. L'année 1983, un superbe engin a balayé tout ce matériel : un Apple IIe. Pris en photo ici avec mon Iphone 4S ce matin.
Il s'agit du premier modèle. L'unique. Deux lecteurs de disquettes, de vrais jeux comme Olympic Decathlon ou le Donjon du suzerain hérétique. Le premier faisait chauffer les paddle, le second le clavier... Cet Apple IIe a eu à peu près toutes les extensions possibles : carte 80 colonnes, tablette graphique Koala, joystick et même un... modem ! C'est avec cet engin que j'ai imprimé avec un pote, Frédéric, un petit fanzine les Puces saint-loises. Tiré à au moins 4 exemplaires sur la bruyante imprimante, il s'est vendu à 1 exemplaire. Si si ! Rappelez vous cet ancien combattant américain qui donnait à manger aux pigeons à Saint-Lô, il nous en avait acheté un !
Les années passent, les ordinateurs changent... des compatibles PC, AT et des portables. Je me contente d'un 486 SX 33 pour reprendre un peu l'informatique après l'Apple IIe. Les plantages sont fréquents. Les écrans bleus aussi !
J'effectue mes premiers pas dans la presse, au début, sur un vieux Macintosh 8600 qui marche sans planter. Et puis je change de crémerie, passe à une petite merveille qui s'appelle l'Imac et je découvre OS 8. Mine de rien, il avait bien du mérite cet ordinateur qui ouvrait sans broncher mes photos à 6 millions de pixels issus de mon reflex numérique. Par la suite, j'avais acheté une barrette mémoire de 128 mo pour pousser un peu aux fesses des 32 mo d'origine. Puis j'ai bossé sur un Imac tournesol et découvert l'OS 9. Avec ses 30 go de disque, c'était une belle bête. C'est avec cet engin que j'ai découvert Itunes, les radios en ligne, les podcasts et... mon premier Ipod. En fait, j'en ai eu plusieurs. Shuffle, Nano, Classic...
Durant cette 2005, je me suis payé mon premier portable Mac. Un Ibook G4 12'. 1,5 go de ram, 1,33 ghz, super touchpad. La bête qui tue ! Autonomie record en prime. La découverte d'OS X, en version Tiger, 10.4 était exceptionnelle !
Tout allait bien dans le meilleur des mondes, jusqu'à ce que plusieurs journaux décident de bosser sous PC. BEURK. J'ai connu un ancien collègue qui a refusé à l'époque de rendre son Powerbook ! Sinon, il fallait le licencier !
Et puis, j'ai acheté d'occasion un Powermac G5 2x2 ghz, 4,5 go de ram. L'engin qui tue, génial pour la vidéo... Découverte de 10.5, Léopard pour les intimes.
Et puis les puces G sont parties, les Mac se sont démocratisés. Ici commence mon courroux ! La puce Intel est arrivée. La fiabilité est devenue moyenne. Un paquet de DD ont lâché sur les Mac de plusieurs potes, des cartes mères aussi, des touches se sont barrées en sucette, les claviers s'effritaient. . C'est dommage car je leur avais conseillé de prendre un Mac pour sa fiabilité. Ils étaient habitués à me voir trimballer mon Ibook partout....
L'ordi de Papa a lâché (un Macbook 13' blanc). Beurk. L'OS demandait s'il fallait confirmer le choix. "Ce message n'a pas d'objet, l'envoyer tout de même ?" "Supprimer tout de même", machin tout de même ???? AAAAAH. J'ai découvert les plantages de Snow Léopard sur le nouveau Macbook de Papa.
Ne voulant pas faire subir à ma fille les affres de la puce Intel, je lui trouve un Ibook G4 14'.
Premier Iphone Edge, puis 3G lors de sa sortie (lui fonctionne toujours à part un soucis de bouton... Tiens, tiens, moins fiable que le Edge). Passage au 4, grogne car Tiger ne fonctionne plus avec !!!! Merci Apple ! Puis soucis de réseau sur l'Iphone 4. Absence de carte sim ! Ah ! Heureusement qu'une opérationd de reprise intéressante chez Bouygues me permet de l'échanger contre un Iphone 4S. Mais le mal est fait ! La maladie s'est propagée ! Le micro du 3GS de ma fille est HS. Le 3G de mon père plante est devient HS. Le nouvel iPhone 4 de ma fille fait des écrans noirs mais a été changé par vos soins. Quant à mon 4S, la batterie est une pure merde qui ne tient pas la journée.
Autre chose, qui m'a encore emmerdé, c'est lorsque j'ai voulu changer mon Ibook, j'ai demandé un devis. Après 40 minutes avec une charmante demoiselle au téléphone, nous avions convenu de l'achat d'un MacBook Pro en 13' avec SSD. "Je vous envoie le devis M. Houssin" sur votre adresse @mac.com je n'ai toujours rien reçu trois mois après ! Quel j'enfoutisme pour le futur acheteur.
Je suis donc allé à la Fnac acheter un MacBook Pro en 15' pour sa rapidité. J'en suis globalement content, pour son OS : Lion 10.7.3 maintenant et pour les perfs globales. A part bien sûr pour me connecter sur des réseaux Freewifi ! ça coupe et ça m'énerve ! Le disque dur est lymphatique et c'est bien dommange...
Après bientôt 30 ans passer à vivre avec Apple, j'aimerai bien que la plus grande diffusion de votre matériel, de vos OS ne se fasse pas au détriment de la fiabilité de vos produits.
C'est rare que je dise du mal d'Apple. Mais là, ça commence à m'emmerder grave !
Laurent
12:03 Écrit par Laurent Houssin dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : apple, mac, os |
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Le Powermonkey explorer, l'énergie portable des aventuriers ?
Powermonkey explorer ? Encore un nouveau truc ? Flash back, il y a quelques années, lorsque j'avais recherché une solution mobile pour recharger mon matos (téléphone, ordi, Ipod), je n'avais eu le choix que de prendre une batterie Tekkeon 3450 épaulée par la suite par une 3300.
Depuis quelques mois, plusieurs fabricants se sont positionnés sur le marché de l'énergie mobile, dont Goal Zéro & Power traveller qui vendent des gammes complètes de kits de chargement pour tous types d'équipements. Proposé par Power traveller, le Powermonkey explorer s'adresserait "aux aventuriers" qui sont loin de chez eux… M'ouais. Je me méfie des effets de manche du marketing.
L'ensemble se compose d'un mini panneau solaire pliable (polycristalin), d'une batterie, d'un chargeur secteur et d'une série d'embouts divers pour le chargeur secteur ou la sortie 5 volts de la batterie. "Un gadget avec lequel vous ne devriez pas sortir sans", annonce Power traveller, le fabriquant. Cela fait deux semaines que je le teste et l'ensemble est assez convaincant malgré un optimisme de chiffres et certaines lacunes de conception.
L'emballage précise qu'il est compatible Iphone et Ipod. Le panneau solaire replié mesure 110 x 70 mm et est épais de 10 mm lorsqu'il est replié. A l'extrémité, un câble permet de recharger la batterie voire un petit appareil en le reliant directement au panneau à l'aide de l'embout adapté. Attention, il ne sera pas possible de recharger directement son Iphone avec ! Quant à l'Ipad, on n'en parle même pas. L'autre extrémité comporte une grande encoche pour le fixer à l'aide de velcros (fournis dans le kit) sur tout support. Ce peut être une poignée de sac à dos, un porte bagage… Pas idiot, mais j'ai un vrai regret, c'est la longueur du câble qui sort de ce mini panneau vers la batterie ou le matériel.
Il est trop court à mon goût. 50 centimètres n'auraient pas été du luxe. Il faudrait donc que je confectionne un système pour le rallonger un peu en cas d'installation sur le vélo. Orienté vers le soleil, la diode du panneau passe au vert et la batterie passe au rouge lorsqu'elle se charge. Cinq heures d'exposition au soleil de midi en plein mois de janvier donnent de deux à trois barres d'énergie à la batterie Powermonkey. Il faudrait donc compter environ une quinzaine d'heures pour recharger complètement la batterie avec ce petit panneau.
Une recharge secteur complète est effectuée entre 4h30 et 5 heures différents embouts sont fournis : anglais et américains. Ce sont les mêmes que le chargeur secteur de la batterie Powergorilla que je chroniquerai plus tard. Dommage que Power traveller n'ait pas utilisé d'embouts type Sony plus universels (comme sur cette photo)...
Un câble USB permet de recharger le Powermonkey via votre ordinateur. Là aussi, le temps de charge est proche, voire dépasse légèrement les 5 heures. Un regret en cas d'utilisation en balade un peu active, l'embout dédié à l'Iphone/Ipod a tendance à se décrocher de la batterie.Bizarrement, ce n'est pas le cas des autres types d'embouts qui peuvent alimenter aussi bien une PSP, qu'un GPS.
La batterie comporte un seul bouton on/off et la charge s'affiche automatiquement sur sept barres. Je n'ai pas réussi à recharger complètement mon Iphone 4S en utilisation standards : batterie à 10%, elle n'a regagné que 66 %.
Durant ce laps de temps, j'ai passé un appel de 20 minutes et c'est tout. Un Iphone 3G, de 2009 a pu être rechargé intégralement, la batterie n'affichait plus que deux barres. Quant aux chiffres annoncés par le fabricant, ils sont bien optimistes ! Pour résumer, c'est un produit plutôt correct, durable et fiable.
Si vous n'avez pas besoin de cette robustesse, d'une certaine résistance aux projections d'eau et encore moins de son petit panneau solaire, plusieurs batteries existent pour charger en USB votre appareil pour un peu moins cher, comme la Dexim Bluepack S8 acheté... 26 euros à Roissy CDG.
Pour ce Powermonkey Explorer, comptez en moyenne 79 euros, comme chez Websolaire.com.
09:46 Écrit par Laurent Houssin dans Matos | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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25.01.2012
Asiatrek, le point à près de six mois du départ
Rappel d'Asiatrek… Bon, ça y est, Asiatrek avance à grand pas. Voilà le résumé pour les personnes
découvriraient le projet maintenant ou qui n'ont pas accès à la presse normande comme La Manche Libre ou Ouest-France qui m'ont consacré deux articles.
L'idée est de partir de Saint-Lô vers Tokyo à bord d'un joli tricycle couché en autonomie totale en émettant le moins de CO2 possible.
Ma décision a été prise l'été 2011 pour un départ vers l'été 2012. Un an pour aider les gens que j'aime à affronter le cancer, un an de préparation physique, un an de planification du trajet, un an de test, un an pour trouver les partenaires.
Asiatrek, ce sera ensuite un an de voyage le long de ces chemins de vie, de rencontres que représentent l'Eurovélo 6 et la route de la Soie avec un bonus à la découverte du Japon. J'ai acheté mon vélo en août 2011, un tricycle couché, un Catrike Expédition déniché chez On Avance à Montpellier. L'apprentissage rapide de ce vélo a été source de joie. J'ai accumulé plus de 3.000 km de roulage dans différentes configurations dont les classiques sacoches arrières et sac à dos. Bof ! Un pédalage peu régulier affecte le comportement du trike et amplifie le louvoiement à cause du poids réparti en hauteur sur le porte bagage arrière Tubus expédition. Rapidement l'installation d'une remorque a été une évidence. Confronté à des choix cornéliens de modèles ready made qui ne correspondaient pas totalement à mes attentes, je me suis résolu à en réaliser une sur mesure. Je suis parti d'une base de remorque pour enfant.
Son poids, sa construction en acier et sa qualité ne m'ont pas convaincus au final. Par la suite, je me suis dirigé sur une base de remorque en aluminium, l'Y Frame de Carryfreedom sur laquelle j'ai installé une caisse en contreplaqué confectionnée par mes soins. Une assise en 10mm sur laquelle sont assemblés les côtés et le toit en 5 mm avec non pas une ouverture sur le dessus, mais par derrière, pensant que l'étanchéité serait meilleure. La remorque "intelligente" est presque terminée. Elle produit de l'électricité, le panneau est à la fois fixe et reste orientable pour maximiser l'ensoleillement grâce à une ingénieuse (je me lance des fleurs ! ) tringlerie en tubes alu.
Concernant cette remorque "intelligente" il ne me reste que quelques aménagements à configurer comme l'eau chaude pour prendre une douche au bivouac. Un système de chauffage de l'eau par rayonnement couplé à une douche économique en eau serait le top ! J'y pense… Des tuyaux noirs confinés dans un cadre couvert de plexiglas pourraient assurer le réchauffage de cette eau. Car je ne me vois pas ne pas me doucher quotidiennement ! J'ai testé la douche de poche comme celle de Sea to Summit depuis six ans. 10 litres suffisant à se laver pour deux personnes économes. J'ai une poche à eau avec pommeau de douche Ortlieb, 8 minutes de douche dispo, mais elle n'est pas transportable pleine à cause du mouvement de l'eau. L'idée que le noir attirait la chaleur et que cette poche allait se réchauffer n'est pas bonne. J'ai failli la paumer sur Saint-Lô Reims Saint-Lô… J'aimerai bien installer un système de douche plus diffusant pour l'eau qui, au lieu de couler serait pulvérisée (Merci à Gérard Gervaise pour le conseil). L'idée étant d'avoir moins d'eau à transporter pour un même usage et que cette réserve soit installée dans un système rigide afin de ne pas occasionner trop de mouvements dans la remorque. Un pulvérisateur à pression contenue serait peut être l'idéal, avec un système mixte flexible/tuyau alu pour faire monter l'eau à ma hauteur. Sans point d'accroche pouvant soutenir 10 kg d'eau à hauteur d'homme point de salut pour la douche portative, sauf à la tenir d'une main et se laver de l'autre. Le trépied restant une solution bâtarde expérimentée en Bulgarie / Turquie, mais j'étais en voiture… Le choix de la réaliser avec une ouverture arrière plutôt que sur le dessus n'est peut être pas le bon au final ?! Je m'étais dit qu'il s'agissait de la meilleur solution pour l'isoler de l'eau et du ruissellement.
En fait, cela me contraint à repenser le rangement. La partie droite dévolue au couchage, le gros matelas Thermarest Dreamtime XL, la gauche à la popote, à l'électricité, les batteries et au matos peu fragile. Ce sera donc plus difficile de mettre en place un pulvérisateur à l'avant, à moins d'installer un système de durits fines d'aquarium assez long genre 1m50 pour enlever, remplir et remettre en place le système de pompage sans hypothéquer l'étanchéité de la remorque. Une tétine partirait du côté gauche de la remorque afin que la douchette puisse être installée très rapidement et monter à 1m80 de hauteur.
Une autre piste de réflexion concerne mon propre confort. Si le couchage ne pose pas de problème, je n'ai pas encore trouvé LA tente. L'Ultralight pro 2 de chez D4, utilisée avec le Dreamtime XL à Durfort (81) est trop peu habitable avec ce matelas, je n'évoque même pas le cas de ma Rigel X2 de chez Coleman, simple paroi et peu respirante. Il faut en parallèle que je prévoie l'installation d'une bâche pour m'abriter. Comme s'il s'agissait d'un auvent à ma remorque. Hors de question de cuisiner ni de vivre dans la tente. Il me faut donc un système de tarp qui se déploie afin de me protéger d'une éventuelle pluie fine. A Durfort, alors que je me rendais chez Triple Zéro c'était simple de tout benner dans l'auto car il pleuvait, sur le chemin, ce ne sera plus le cas. La tente trempée rangée dans la remorque, non merci, tout va pourrir ! Il faudrait que je puisse tendre une bâche depuis l'arrière de la remorque vers la tente. Un genre de tarp pour être tranquille.
Une bâche pour protéger le sol de la tente ne serait pas un luxe. A voir aussi ! Pourquoi pas une Vaude ? Sylvain, croisé en covoiturage possédait une Taurus la trouve trop chaude pour les parties les plus arides. Il a noté une certaine fragilité des fermetures éclair… Ce que j'attends de cette tente ? Une certaine hauteur intérieure 1m10 1m20, au moins 2,20 de longueur pour le corps 1m de large, de quoi pouvoir mettre l'équivalent de trois sacoches Orlieb Backroller classic dedans. Qu'elle soit respirante, que le double toit soit solidaire de la chambre pour un montage aisé, mais qu'il soit possible de dormir avec la chambre seule pour les parties chaudes de mon périple. Bref, c'est peut être le mouton à cinq pattes ? Je me suis longtemps demandé si la tente utilisée par Sonia et Alexandre Poussin lors d'Afrika Trek n'était pas l'idéal ?
15:20 Écrit par Laurent Houssin dans Projet | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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12.01.2012
Mes pensées vont à la famille et les amis de Gilles Jacquier
Le grand reporter Gilles Jacquier est décédé à Homs. Mes pensées vont à sa famille, à ses proches, à ses amis et collègues.
Voilà l'hommage rendu par Courrier international :
Mourir à Homs
Le grand reporter français Gilles Jacquier a été tué dans un bombardement en Syrie alors qu'il effectuait un reportage à Homs. L'Orient-Le Jour en profite pour rappeler combien les journalistes français ont été présents lors de la guerre du Liban, et salue cette profession de "vaillants anonymes".
Grand reporter, c’est un métier à part, discret, qui ne permet pas le vedettariat. Sans être téméraire, Gilles Jacquier prenait des risques pour que nul n’ignore les tragédies qui se déroulent dans ce monde et les abus qui ont lieu loin des regards. Ces dernières années, il s’était déplacé sur tous les points chauds du globe, Kosovo, république démocratique du Congo, Algérie, Libye, Afghanistan. Dans ce dernier pays, il s’était intéressé à un angle qui n’a rien à voir avec les grands titres de l’actualité, mais tout à voir avec la guerre et la paix : les écoles. Il avait traqué, image par image, le formidable élan des révolutions arabes. En 2003, son documentaire sur la deuxième Intifada palestinienne avait été couronné par le prix Albert Londres (sélection audiovisuelle).
Mourir à Homs en voyage "autorisé", après tous ces dangereux périples, c’est sûrement la faute à pas de chance. En ce froid janvier sur les bords de l’Oronte, dans une ville naguère prospère, la troisième de Syrie en importance et surtout celle qui a le mieux conservé les traditions de convivialité entre ses différentes communautés, Jacquier a été la proie de la fatalité. Jacquier n’avait ni amis ni ennemis dans ce conflit. Il venait simplement témoigner. Il avait simplement apporté son regard et sa caméra pour en garder la trace. Parce qu’il n’est pas dans l’éthique d’un grand reporter de laisser les gens s’entre-tuer au loin, dans l’ignorance de tous, sans que quelque chose d’humain soit fait, un conseil, une assistance, un secours.
Pendant la guerre du Liban, à part les diplomates, on voyait bien peu d’étrangers. Curieusement, quand on rencontrait un Français, on se disait : "C’est un journaliste." Quand il s’agissait d’une autre nationalité, on pensait "c’est un espion". Jacquier est mort, mais c’est bien l’esprit français tel qu’on l’idéalise qui a triomphé à Homs. Avec son souci de justice, son sens de la nuance, sa saine indignation. C’est aussi une profession de vaillants anonymes qui se rappelle à notre souvenir. Que leur étoile brille et les protège où qu’ils se trouvent et qu’ils continuent à être nos yeux et notre conscience.
http://www.courrierinternational.com/article/2012/01/12/m...
19:13 Écrit par Laurent Houssin dans Taf | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : homs, syrie, france 2, jacquier |
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07.01.2012
Merci Triple Zéro ! Mon sac de couchage est commandé !
Concevoir un sac de couchage sur mesure ? C'est possible !
Pour mon périple, j'avais deux idées en tête : prendre un sac chaud et un sac froid les assembler ensemble pour me confectionner un truc chaud quand je veux et frais au besoin. J'avais testé cette solution lors de mon périple vers Saint-Jacques de Compostelle en janvier. Un S15 D4 et un S5 jumelés.
L'idée étant d'avoir assez de place pour me mettre en bouse dedans sans avoir les inconvénients du sac sarcophage. Lorsque j'ai chaud, je n'aime pas du tout avoir les cuisses collées. L'autres idée était de trouver une couturière pour le confectionner elle même à partir de sacs neufs. Bof.
Pourquoi ne pas contacter directement un fabricant pour qu'il en taille un à mes désirs. Par choix, je me suis contenté des deux meilleurs fabricants français : Valandré et Triple Zéro. J'ai envoyé ce mail aux deux entreprises :
" Bonjour, je prépare un grand voyage en tricycle couché depuis la France. La première partie va durer une année, à partir de juin, en autonomie totale. Départ de Basse Normandie en juin vers Nantes, toute l'Eurovélo 6 vers la Mer Noire puis la Turquie, la Géorgie, l'Arménie, l'Iran, le Turkménistan, l'Ouzbékistan, le Tadjikistan, la Chine puis le Japon. Durant ce périple, je serais en autonomie totale et bivouaquerai le plus souvent possible. Grâce à ma remorque, je ne suis pas trop limité en poids et veux mon petit confort minimal. Je possède déjà des sac de couchage type sarcophage qui ne me donnent pas toute satisfaction de par leur forme : je ne peux pas placer mes jambes comme je le souhaite. J'aimerai savoir s'il est possible de réaliser un sac de type couverture avec collerette à partir de l'un de vos modèles. Idéalement, il comporterait une face chaude avec une température de confort -15 degrés selon le garnissage et une face moins chaude + 5 degrés (température de confort) . D'une longueur de 220 cm et 100 cm de largeur avec fermeture éclair tout du long jusqu'aux pieds avec un rabat sur la fermeture pour ne pas avoir trop de ponts thermiques tout en ayant un bon confort avec mon matelas DreamtimeXL. Ce sac me permettrait d'affronter plusieurs types de climat. Des steppes de l'Asie Centrale aux contreforts de l'Himalaya".
J'attends toujours la réponse de Valandré ! Par contre Triple Zéro m'a contacté trois jours après par mail.
"Bonjour, Ton projet est réalisable. 100/220, une face -15°C l'autre +5°C, une collerette et plutôt qu'un rabat je te propose du zip étanche continu, ce qui évitera les rabats en duvet qui sont toujours une source de problèmes (ça coince) et ce qui nous permettra d'avoir la bonne longueur. Il ne sera pas séparable (est-ce-bien utile) mais on peut mettre 2 curseurs (ou plus?) si tu veux ouvrir par en bas. Son prix serait de 439 euros, avec 42 compartiments, 550g de duvet d'un coté, 250 g de duvet de l'autre. Son poids total serait d'environ 1250g.
A bientôt
Louis Fernand."
J'ai laissé un peu de temps à Valandré pour me répondre en vain ! Et puis j'ai contacté ce vendredi 6 janvier Louis Fernand. Nous avons reparlé de mon projet, des conditions de chaleur exigées, des types de tissus utilisés, du garnissage et sommes tombés d'accord sur les spécificités de ce produit atypique. Le tissus sera noir, équipé d'un zip étanche jusqu'aux pieds. Louis Fernand ne semble pas s'engager sur -15 ° C, plutôt sur du -10° C. C'est assez logique, car il ne peut être déterminé précisément en fonction de la fabrication du sac (rectangulaire) et du fait d'avoir deux faces utiles plus ou moins chaudes.
J'ai apprécié le contact et les échanges avec Louis Fernand. Pas pressé mais concis, posant pas mal de questions, prodiguant des conseils... "De toutes façons, tu vas le tester ? Dans ce cas, si tu ne le trouve pas assez chaud, nous pouvons te rajouter du duvet. Mais on ne peut pas en enlever, mais en ajouter, oui"
Nous avons convenu d'une expédition (du duvet) à la mi-février. Vivement que je le teste avec des températures bien glaciales !
Edit/ En regardant après coup sur le web "Louis Fernand + Triple Zéro", je me suis rendu compte que ce monsieur n'était QUE Louis Fernand Pinel, patron de l'entreprise. Waouh ! Respect ! Franchement, ça fait beaucoup de bien de constater qu'une entreprise française se décarcasse pour bosser. Vous me direz que c'est le minimum. Eh bien non ! Standardisation rime souvent avec... n'importe quel mot à connotation négative en ...tion. Manque de considération pour le client, envie de lui refourguer n'importe quelle bouse inadaptée voire la plus chère si le vendeur est à la com'.
Bravo à Triple Zéro pour son accueil (je n'ai pas d'action chez eux)...
Sinon, je digresse, mais je suis retourné au Vieux Campeur. Dans la boutique que j'apprécie le plus, celle du 6, rue Thénard. Eh bien j'ai été moins déçu que d'habitude. J'ai eu deux-trois vendeurs sympathiques et moins stressés par les dizaines de clients qui déboulent le week-end. J'ai enfin pu me faire conseiller pour les indispensables de mon voyage. Filtre Katadyn (acheté), réchaud Omnifuel (just in case)... Tente...
Bref Asiatrek avance ! J'en profite pour vous souhaiter à tous une excellente année 2012... Santé, Amour, Voyages, Passions...
08:47 Écrit par Laurent Houssin dans Matos, Projet | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : triple zéro, valandré, vieux campeur, sac, couchage |
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05.01.2012
Ibrahim Maalouf, des volutes sonores libanaises...
J'aime la musique d'Ibrahim Maalouf. Diasporas, Diachronism, Diagnostic. Trois albums somptueux ! Mais qui est-il ? Ibrahim Maalouf (arabe : ابراهيم معلوف) naît dans une famille d'intellectuels et d'artistes : fils du trompettiste Nassim Maalouf et de la pianiste Nada Maalouf, neveu de l'écrivain Amin Maalouf, petit-fils de Rushdi Maalouf, journaliste, poète et musicologue. Ibrahim Maalouf est le seul trompettiste au monde à jouer la musique arabe avec la « trompette à quarts de tons », inventée par son père dans les années 1960. Ibrahim est également lauréat des plus grands concours de trompette classique au monde. En juillet 2010, il reçoit la Victoire de la révélation instrumentale de l'année (prix Frank Ténot)1 aux Victoires du Jazz, à Juan-les-Pins.
Voilà ce que donne la notice Wikipédia d'Ibrahim Maalouf. J'ai découvert en 2008 ce trompettiste hors pair, aux sonorités si étonnantes, en écoutant son album Diasporas.
J'aime le rythme et la progressivité que me procurent l'écoute de ce CD. Souvent, lors de mes trajets longue distance je le mets. L'intro est géniale. Des bruits de musique dans le métro, des échanges, un train qui arrive. Les portes s'ouvrent. Des gens sortent, rentrent. Signal de fermeture et l'on se retrouve transporté dans un voyage extraordinaire à travers le Proche-Orient, le Maghreb, l'Asie centrale. Trompette, oud, sonorités électro s'enchainent dans d'étonnantes distorsions, comme dans hashish.
En bref, j'adore. Je n'avais pas réussi à trouver son second album Diachronism. Et puis Diagnostic est sorti. Un investissement de 16 euros à la Fnac, mais on en a pour son argent. Moins généraliste, ce troisième opus en DI (plus long ouarf) sur sa famille. Toutes les chansons sont dédicacées... A ses soeurs Maëva & Layla, ses parents, sa femme et à sa fille Lily. J'adore Will soon be a woman. Cette chanson dédiée à sa fille est comme un trait d'union entre l'Orient et l'Occident. Un message d'espoir. Les sons dégagés me font penser à la Bosnie, à Sarajevo, parenthèse de douceur musulmane dans une Europe chrétienne.
Enfin, la dernière chanson de l'album a été composée en 1993, lorsqu'Ibrahim Maalouf est venu à Beyrouth. En juillet 2006, il a rejoué cette chanson, pour résister contre les guerres, les cicatrices et les souffrances.
J'étais présent ces jours terribles de l'été 2006, du 10 au 30 juillet. Je n'oublierais jamais les bruits d'explosions, la poussière dans les rues d'Harek Hreik. L'odeur de la mort à Saïda. Le visage de la petite Howaïda à l'hôpital Rafic Hariri.
Beirut est dédicacée à tous les amoureux du Liban.
11:33 Écrit par Laurent Houssin dans Zick | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : ibrahim maalouf, maalouf, jazz, trompette |
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16.12.2011
Syrie, Homs, à lire sur www.ouestfrance.fr
Voilà le bilan de deux jours et deux nuits à Homs
http://www.ouest-france.fr/actu/international_detail_-Syr...
15:18 Écrit par Laurent Houssin | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note |
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